Claire Bouchaud

Nous avons la douleur de vous faire part du décès de Claire BOUCHAUD survenu à l'âge de 35 ans.
De la part de : Simon Jégou, son conjoint; Tristan, son fils; Claude et Rémi Bouchaud, ses parents; Bénédicte et Pierre, Emmanuelle et François, Thomas, Eve, Aloïse, Isaac, Catherine et Alain Jégou et leurs enfants, ainsi que toute la famille. La cérémonie religieuse sera célébrée samedi 13 mai 2017, à 14 heures, en l'église de Brains, suivie de l'inhumation au cimetière de Brains.
PF Guitteny - Le Choix Funéraire, St-Jean-de-Boiseau, 02 51 11 88 64.

Ouest-France du 12/05/2017


Publié le 09/05/2017 à 17:52 : FR 3 Bretagne

Le corps retrouvé dimanche 7 mai à proximité d'une ferme abandonnée sur la commune de Cohiniac (Côtes-d'Armor) est bien celui de la femme originaire de Saint-Péver qui était portée disparue depuis le 22 avril dernier. 

La comparaison d'ADN effectuée à l'Institut médico-légal de Rennes a permis d'établir ce fait. L'autopsie n'étant pas terminée, les circonstances du drame ne sont pour l'heure pas encore connues . 

Une information judiciaire a été ouverte pour homicide dans le cadre d'une enquête criminelle. 

Des investigations sont en cours à Cohiniac, où le cadavre en état de décomposition a été retrouvé , ainsi qu'au domicile de la victime. 


L'ex-belle-sur de François de Rugy : Claire Bouchaud était l'ex-belle-sur de François de Rugy, député écologiste de Loire-Atlantique et candidat écologiste à la primaire de la gauche, selon Le Télégramme. L'élu était le compagnon d'Emmanuelle Bouchaud, conseillère régionale écologiste de Loire-Atlantique, sur de Claire Bouchaud. La famille de la victime est originaire de la région nantaise. Elle aussi connue pour son engagement en faveur de la sauvegarde de la langue bretonne.

Information Ouest-France :



Extraits "Le Télégramme"

C'est en se promenant avec son chien dimanche, en fin d'après-midi, qu'un homme a découvert le cadavre d'une femme, sur la commune de Cohiniac, presque en face du circuit automobile de Kerlabo, de l'autre côté de la route départementale 7 qui relie Châtelaudren et Quintin. Le promeneur a alors très vite prévenu les gendarmes, qui se sont rendus à l'endroit de la découverte : un chemin de randonnée, situé à 2 km du bourg, au lieu-dit Le-Clos-d'en-bas, tout près d'une ferme abandonnée depuis des années. Là, les militaires ont retrouvé le corps très abîmé de la jeune femme.

Une jeune femme qui n'avait toujours pas été formellement identifiée hier soir, selon le parquet de Saint-Brieuc , qui n'a pas souhaité communiquer davantage sur l'affaire (tout comme les gendarmes). Dans le petit village de moins de 400 habitants, l'annonce de la découverte morbide était au coeur des conversations ce lundi, juste après la cérémonie du 8 mai. Mais sans que quiconque ne puisse donner beaucoup de précisions. « Les gendarmes m'ont prévenu la veille au soir en me demandant de ne pas parler. De toute façon, je ne sais pas grand-chose. Si ce n'est que c'est grâce au chien que le corps de la jeune femme a été découvert », explique le maire de la commune, Jean-Yves Pommeret. Même discrétion du côté du propriétaire du chien, qui a été longuement entendu, dimanche, par les enquêteurs.

Des zones d'ombre

Dans la commune, on parle d'un important témoignage recueilli par les gendarmes. Celui d'une personne qui assure avoir vu la jeune femme le samedi 22 avril, jour de sa disparition, avant 10 h, quittant son domicile au volant de sa voiture, une Clio grise. Ce matin-là, la jeune mère de famille avait prévu de se rendre à un vide-greniers, il y en avait un à La Roche-Derrien (22), à 40 km de là. Puis elle devait filer à Rennes récupérer son fils, qui venait de passer quelques jours de vacances chez sa grand-mère, à Nantes, Claire Bouchaud et sa mère ayant décidé de faire chacune la moitié du chemin et de déjeuner ensemble. Voyant que Claire n'arrivait pas et qu'elle ne répondait pas au téléphone, sa mère aurait prévenu son compagnon. C'est lui qui serait allé chercher l'enfant à Rennes.

Claire Bouchaud a-t-elle été enlevée ? Est-elle partie à pied ? Est-elle montée sans contrainte dans un véhicule ? Les investigations en cours devraient le préciser. Ce mardi soir, la gendarmerie et la justice refusaient toujours de communiquer sur cette affaire.

Six jours après la première battue qui avait réuni environ 150 personnes lundi dernier, de nouvelles recherches ont été menées, ce matin, autour de la ferme de Bois-Meur, à Saint-Péver, pour retrouver Claire Bouchaud, jeune maman portée disparue depuis le 22 avril. Plusieurs dizaines de riverains, son compagnon, sa famille, des proches, mais aussi des bonnes volontés venues d'autres commues ont répondu, sous la pluie, à l'appel de l'adjoint Guy Moisan. Ensemble, les personnes présentes ont quadrillé, avec la gendarmerie, environ 200 hectares aux alentours du domicile de la secrétaire médicale. "Aujourd’hui, les recherches ont été faites avec un maillage beaucoup plus dense encore que lundi" a résumé Guy Moisan, au terme de trois heures de recherches, à nouveau infructueuses. (Le Télégramme du 07/05/2017 - Sabine Lemoigne- texte et photos)

Depuis samedi 22 avril 2017 en début d'après-midi, Claire Bouchaud, 35 ans, demeurant à Saint-Péver (22), a quitté son domicile. Depuis, sa famille n'a plus aucune nouvelle. Claire Bouchaud mesure 1 m 69, elle a les cheveux châtains courts. Elle était vêtue d'une robe blanche à carreaux et susceptible de porter un long manteau noir rayé de bleu. Si vous avez des renseignements, contacter la brigade de gendarmerie de Callac au 02 96 45 50 18, ou le 17.

Photo et texte Sabine Lemoigne - Le Télégramme du 02/05/2017
Emmanuelle et Bénedicte, les surs de Claire, venues de Nantes, étaient très émues devant la solidarité spontanée des habitants de la commune. "C'est vraiment inquiétant, elle devait récupérer sa petite fille de 4 ans, qui avait passé des vacances chez ses grands-parents. Elle n'a pas repris son travail à Saint-Brieuc lundi 24 avril et son portable est coupé depuis samedi". Ce jour-là, elle avait dit qu'elle se rendait à un vide-greniers. Depuis, aucune nouvelle. Son compagnon était également présent ce lundi matin. Plusieurs groupes se sont ainsi formés et ont quadrillé 200 hectares. Mais les recherches n'ont rien donné. Si la situation n'évolue pas d'ici là, une autre recherche est prévue samedi 6 mai, dans un autre secteur.


Deuxième battue - photos Le Télégramme - Sabine LeMoigne

Vidéo - Ouest-France



Video FR3 Bretagne



Vidéo - FR3 Bretagne du 10/05/2017